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UEMOA : 1,7 milliard FCFA de la BAD pour appuyer la ZLECAf

  • avril 19, 2026
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Par J.A.

UEMOA : 1,7 milliard FCFA de la BAD pour appuyer la ZLECAf

Réuni en conseil d’administration à Abidjan, le Fonds africain de développement (FAD) a validé ce mois-ci un financement de 1,7 milliard de francs CFA destiné à appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf dans l’espace UEMOA.

Ce financement a pour but de consolider les cadres institutionnels tout en améliorant les capacités opérationnelles liées à cet accord. Il prévoit notamment d’accompagner les États membres dans le rapprochement de leurs politiques commerciales, l’ajustement de leurs réglementations et la mise en application effective de la ZLECAf. Il ambitionne aussi de réduire les freins qui pèsent encore sur le commerce intra-africain, tels que le coût élevé des transactions, les lourdeurs administratives ou les écarts entre cadres réglementaires.

Parmi les actions clés prévues, l’organisation de consultations nationales occupe une place importante. Elles permettront d’évaluer concrètement le niveau d’application de la ZLECAf et de repérer les difficultés persistantes, qu’elles soient administratives, logistiques ou encore liées aux normes.

Faciliter les échanges entre les pays

En parallèle, le projet prévoit la mise en place d’un mécanisme régional de coordination. L’objectif est d’assurer une meilleure cohérence entre les pays membres, condition essentielle pour appliquer les règles de manière uniforme, fluidifier les échanges transfrontaliers et renforcer l’intégration économique de la région.

Le secteur privé est également au cœur de cette initiative, car il joue un rôle déterminant dans le succès de la ZLECAf. Des programmes de formation seront ainsi proposés, notamment aux petites et moyennes entreprises ayant un potentiel à l’export. Ces formations porteront sur les procédures d’exportation, l’accès aux financements, le respect des normes internationales et l’intégration des technologies dans les processus de production.

Ce financement s’inscrit dans une dynamique plus large à l’échelle du continent, visant à donner aux États africains et à leurs acteurs économiques les moyens de profiter pleinement de ce qui constitue aujourd’hui le plus grand marché intégré au monde en nombre de pays. Par J.A.

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