Transparence budgétaire : Le Bénin dans le top 16 africain
- août 23, 2026
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Le Bénin fait partie des 16 pays africains qui répondent aux exigences minimales des États-Unis en matière de transparence budgétaire.
Le Bénin fait partie des 16 pays africains qui répondent aux exigences minimales des États-Unis en matière de transparence budgétaire.
Le Bénin figure parmi les rares pays du continent à satisfaire aux exigences minimales de Washington en matière d’accès du public aux informations sur les finances publiques.
Le Bénin fait partie des 16 pays africains qui répondent aux exigences minimales des États-Unis en matière de transparence budgétaire. Cette appréciation ressort du « Fiscal Transparency Report 2026 », publié en août par le Département d’État américain, qui évalue les pratiques budgétaires de 139 gouvernements et de l’Autorité palestinienne sur la période du 1er janvier au 31 décembre 2025.
L’évaluation porte notamment sur l’accès du public aux documents budgétaires et aux informations relatives à la dette souveraine, aux marchés publics ainsi qu’aux contrats liés à l’exploitation des ressources naturelles. Les données analysées proviennent notamment des ambassades et consulats américains, d’autres agences gouvernementales des États-Unis, d’organisations internationales et de la société civile.
Selon les résultats publiés pour l’Afrique, les pays qui satisfont aux exigences minimales américaines sont le Bénin, le Botswana, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Kenya, la Mauritanie, Maurice, le Maroc, la Namibie, le Rwanda, les Seychelles, l’Afrique du Sud, la Tunisie et l’Ouganda.
Neuf autres pays africains ont, pour leur part, enregistré des progrès significatifs en matière de transparence budgétaire. Il s’agit du Cameroun, de la République centrafricaine, du Tchad, de l’Éthiopie, du Liberia, de la Libye, du Niger, de Sao Tomé-et-Principe et du Sénégal.
27 pays affichent des progrès limités
Le « Fiscal Transparency Report 2026 » recense également 27 autres États africains dont les progrès sont jugés lents ou limités. Parmi eux figurent notamment l’Algérie, la République démocratique du Congo, l’Égypte, le Mali, le Mozambique, la Zambie et le Zimbabwe.
L’évaluation américaine ne constitue toutefois pas un classement général de la transparence des pays et ne mesure pas directement leur niveau de corruption. Le Département d’État précise qu’un pays qui satisfait aux exigences de transparence budgétaire n’est pas nécessairement exempt de corruption, tandis qu’un État qui ne les respecte pas ne peut pas être automatiquement considéré comme corrompu. Par Rayane Moussa