Ghana : Près de 90 millions USD pour relancer Bawku
- août 30, 2026
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Le Ghana prévoit une enveloppe d’environ 90 millions USD, soit 58,6 milliards de FCFA, pour soutenir la reprise des investissements et des projets publics à Bawku.
Le Ghana prévoit une enveloppe d’environ 90 millions USD, soit 58,6 milliards de FCFA, pour soutenir la reprise des investissements et des projets publics à Bawku.
Le Ghana prévoit une enveloppe d’environ 90 millions USD, soit 58,6 milliards de FCFA, pour soutenir la reprise des investissements et des projets publics à Bawku, dans le nord-est du pays.
Après plusieurs années de tensions sécuritaires, les autorités ghanéennes veulent remettre en marche les chantiers publics et soutenir la reprise de l’activité économique à Bawku. Le président ghanéen a officiellement installé, le 26 août 2026, un comité de cinq membres chargé de superviser la mise en œuvre de cette initiative.
L’enveloppe annoncée doit permettre de réactiver plusieurs projets restés suspendus en raison de l’insécurité. Parmi les chantiers concernés figure notamment la réhabilitation du projet de barrage de Tamli.
Les autorités prévoient également de rétablir les conditions nécessaires au fonctionnement normal des services publics et à l’exécution des programmes de développement dans la zone. La reprise des investissements doit ainsi accompagner le retour progressif de l’activité économique locale.
Un mécanisme lié à la sortie de crise
La mise en place de ce dispositif s’inscrit dans le processus de sortie de crise engagé par Accra. En décembre 2025, le gouvernement avait reçu le rapport du comité de médiation conduit par l’Otumfuo, qui avait relancé les efforts en faveur d’un retour durable au calme à Bawku.
La stabilisation de la zone doit désormais permettre de créer un environnement plus favorable à la reprise des investissements publics et à l’exécution des projets de développement. L’enveloppe de près de 90 millions USD constitue ainsi un levier financier pour remettre en activité plusieurs programmes suspendus par les tensions sécuritaires. Par J.A.