Economie

Bénin : Bloomfield maintient la note à AA- et relève la perspective à court terme

  • septembre 16, 2026
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Le Bénin conserve une qualité de crédit jugée très élevée par Bloomfield Investment Corporation. Dans sa nouvelle fiche de notation financière, valable de juin 2026 à mai 2027,

Bénin : Bloomfield maintient la note à AA- et relève la perspective à court terme

La solidité de l’économie béninoise et l’amélioration des recettes publiques confortent la confiance de Bloomfield, qui maintient la note souveraine du pays à AA- tout en relevant sa perspective à court terme.

Le Bénin conserve une qualité de crédit jugée très élevée par Bloomfield Investment Corporation. Dans sa nouvelle fiche de notation financière, valable de juin 2026 à mai 2027, l’agence maintient à AA- la note du pays à long terme en monnaie locale, assortie d’une perspective stable. À court terme, le Bénin obtient la note A1-, avec une perspective désormais positive.

Selon l’analyse de Bloomfield, cette notation traduit, à long terme, une capacité de crédit soutenue par des facteurs de protection considérés comme très forts. À court terme, l’agence estime que la capacité du Bénin à honorer ses engagements dans les délais demeure très élevée, portée notamment par des facteurs de liquidité jugés excellents.

Une croissance qui soutient les fondamentaux

Parmi les principaux éléments qui sous-tendent cette appréciation figure la dynamique de l’économie béninoise. Le PIB réel a progressé de 8,1 % en 2025, après une croissance de 7,5 % en 2024, permettant au pays de figurer parmi les économies les plus dynamiques de l’UEMOA sur la période évaluée. Cette performance s’accompagne d’une amélioration des ressources publiques. Selon la note, le taux de pression fiscale est passé de 11,2 % en 2024 à 11,8 % en 2025, traduisant un renforcement de la mobilisation des recettes fiscales.

Bloomfield estime ainsi que le profil d’endettement du Bénin demeure maîtrisé, malgré une exposition encore importante aux financements extérieurs. L’agence relève également l’évolution favorable du poids de la dette publique dans les recettes fiscales, passé de 50,3 % à 45,3 % entre 2024 et 2025. Par J.A.

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