La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) réunit à Cotonou des décideurs africains et des partenaires au développement pour examiner les réformes publiques, la gouvernance et les moyens de renforcer la résilience des économies du continent.
La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) a tenu, ce 28 octobre 2026 à Cotonou, la 35e réunion annuelle de son Conseil des gouverneurs. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre béninois de l’Économie et des Finances, Aristide Medenou, président du Conseil des gouverneurs de la Fondation.
Cette rencontre de haut niveau rassemble des ministres africains chargés des Finances, de la Planification et du Développement économique, des responsables publics ainsi que des partenaires au développement. Les échanges portent sur la gouvernance, la résilience des économies africaines et les réformes nécessaires à la réalisation des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.
Les gouverneurs doivent également examiner les résultats obtenus par l’ACBF au cours de la période 2025-2026 et évaluer les progrès accomplis dans la mise en œuvre de ses programmes.
Renforcer l’appui aux politiques publiques
La mobilisation des ressources, l’accompagnement des réformes publiques et les priorités stratégiques de la Fondation pour les prochaines années figurent aussi au programme des discussions.
La réunion s’inscrit dans le prolongement du Sommet des think tanks d’Afrique 2026. Les gouverneurs examineront les enseignements et les recommandations issus des travaux de recherche et d’analyse des politiques publiques conduits par ces centres de réflexion africains.
Les travaux mettront également en avant le Rapport sur la compétitivité des exportations en Afrique, consacré aux enjeux de compétitivité et de transformation des économies du continent.
Cette réunion doit permettre de renforcer la concertation entre les décideurs publics, les experts et les partenaires au développement sur les réformes à conduire et les capacités institutionnelles à consolider pour soutenir une croissance durable et renforcer la résilience des économies africaines.
Par J.A.