Ghana : Des mesures d’urgence pour contenir la hausse des carburants
- avril 17, 2026
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Par J.A.
Par J.A.
Face à la hausse des prix des carburants, les autorités ghanéennes ont décidé d’intervenir en prenant en charge une partie du coût à la pompe.
Dans un communiqué, la présidence annonce une subvention de 2 cedis par litre de diesel et de 0,36 cedi par litre d’essence. L’objectif est d’alléger la pression sur les ménages, les transporteurs et les entreprises. Validée par le gouvernement, cette mesure intervient dans un contexte de renchérissement des cours du pétrole brut sur les marchés internationaux, alimenté notamment par des tensions géopolitiques persistantes. Ce dispositif est présenté comme une réponse ponctuelle. Il sera appliqué pour une durée initiale d’un mois, à compter du 16 avril 2026. Il permettra aux autorités de suivre l’évolution des prix et d’ajuster leur stratégie si nécessaire.
Cette décision fait suite à la récente augmentation des tarifs des carburants décidés par la National Petroleum Authority (NPA). Depuis le 1er avril, le prix de l’essence s’établit à 13,30 cedis par litre, en hausse de 1,73 cedi, tandis que le diesel atteint 17,10 cedis par litre, soit une augmentation de 2,75 cedis. De son côté, le gaz de pétrole liquéfié (GPL) est fixé à 10,71 cedis le kilogramme.
En parallèle à cette mesure, les autorités réfléchissent à d’autres leviers pour atténuer l’impact des chocs extérieurs sur l’économie. Des discussions sont notamment en cours sur une possible révision de la fiscalité appliquée aux produits pétroliers, y compris sur le maintien ou l’ajustement de certaines taxes spécifiques, comme la « one cedi levy » intégrée au prix à la pompe. Par J.A.