Quai 54 Futures : Le Bénin, seul pays africain en quête d’opportunités d’affaires
- juillet 4, 2026
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Pour Quai 54 Futures 2026 le Bénin est le seul pays africain en quête d'opportunités d'affaires.
Pour Quai 54 Futures 2026 le Bénin est le seul pays africain en quête d'opportunités d'affaires.
Le Bénin participera pour la première fois au Quai 54 Futures à Paris. Cette présence historique du seul pays africain engagé vise autant la performance sportive que la promotion de l’économie du sport, de l’investissement et de l’attractivité du pays.
Le basketball devient un nouvel outil de diplomatie économique pour le Bénin. Les 9 et 10 juillet 2026, huit jeunes basketteurs béninois représenteront le pays au Quai 54 Futures à Paris. Première nation africaine invitée à cette compétition mondiale de streetball des moins de 15 ans, le Bénin ambitionne de renforcer son image internationale et de capter de nouvelles opportunités d’investissement. Les enjeux de cette participation ont été présentés vendredi 3 juillet à Cotonou.
Une vitrine mondiale pour le sport béninois
À l’initiative de la I AM Foundation de l’ancien basketteur international français d’origine béninoise Ian Mahinmi, le Bénin disputera pour la première fois le Quai 54 World Streetball. Les huit jeunes talents, issus des classes sportives, affronteront des équipes des États-Unis, d’Espagne, d’Allemagne, de Suisse, de Belgique, des Pays-Bas, du Royaume-Uni, de France et des Émirats arabes unis. Au-delà de la compétition, cette présence constitue un levier de promotion du pays, de développement de l’économie du sport et de création d’opportunités d’affaires.
Le sport comme investissement d’avenir
Soutenue par les structures publiques en charge du sport, cette initiative illustre la volonté de faire du basketball un moteur de développement économique et de valorisation du capital humain. Pour Ian Mahinmi, investir dans la jeunesse sportive, c’est aussi préparer l’avenir économique du pays. « Je veux que les jeunes du Bénin sachent qu’ils peuvent rêver grand. Moi, je suis parti de là, et j’ai joué sur les plus grands parquets du monde. Leur potentiel est immense », affirme le président de la I AM Foundation.

