Economie

UEMOA : Les recettes budgétaires en hausse de 956,7 milliards FCFA à fin juin

  • septembre 18, 2026
  • 0

La mobilisation des ressources propres au premier semestre 2026, des pays de l'Uemoa a été renforcée dans un contexte difficile.

UEMOA : Les recettes budgétaires en hausse de 956,7 milliards FCFA à fin juin

Les États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont renforcé la mobilisation de leurs ressources propres au premier semestre 2026, dans un contexte marqué par la poursuite des réformes fiscales et la dynamique de l’activité économique.

Les recettes budgétaires des États membres de l’UEMOA se sont établies à 11 327,9 milliards de FCFA à fin juin 2026, contre 10 371,2 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 956,7 milliards de FCFA (+9,2 %), selon le rapport sur la politique monétaire dans l’UEMOA publié par la BCEAO le 16 septembre 2026.

Cette progression repose principalement sur la bonne tenue des recettes fiscales, qui ont atteint 10 037 milliards de FCFA, en hausse de 951,8 milliards, soit +10,5 %. Cette évolution s’explique notamment par la dynamique de l’activité économique au cours des six premiers mois de 2026, ainsi que par les réformes fiscales engagées dans plusieurs pays de l’Union.

Les autres recettes, notamment non fiscales, sont restées quasiment stables, à 1 290,8 milliards de FCFA, contre 1 286 milliards un an plus tôt, soit une progression limitée à 0,4 %.

Les dons en hausse de 6,7 %

Les dons accordés aux États membres ont également progressé au premier semestre. Ils s’élèvent à 401 milliards de FCFA à fin juin 2026, contre 376 milliards à la même période de 2025, soit une hausse de 25 milliards (+6,7 %).

Selon le rapport de la BCEAO, plusieurs réformes fiscales ont contribué à cette évolution, notamment l’extension de la retenue à la source à certaines activités en Côte d’Ivoire, la révision des régimes de retenue à la source au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire, l’encadrement du droit à déduction de la TVA au Niger, ainsi que le renforcement et la digitalisation du recouvrement au Mali et au Sénégal. Par J.A.

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *