Banque mondiale : 163 millions USD pour le Bénin, le Togo et la Côte d’Ivoire
- juin 28, 2026
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La Banque mondiale accorde un financement additionnel de 163 millions de dollars au Bénin, au Togo et à la Côte d'Ivoire.
La Banque mondiale accorde un financement additionnel de 163 millions de dollars au Bénin, au Togo et à la Côte d'Ivoire.
La Banque mondiale accorde un financement additionnel de 163 millions de dollars au Bénin, au Togo et à la Côte d’Ivoire afin de renforcer la résilience économique, la cohésion sociale et les opportunités d’emploi dans les zones frontalières les plus vulnérables.
Le Bénin, le Togo et la Côte d’Ivoire bénéficient d’un financement additionnel de 163 millions de dollars (91 milliards FCFA) de la Banque mondiale pour accélérer la résilience économique, renforcer la cohésion sociale et favoriser la création d’emplois dans les zones frontalières les plus fragiles.
Cette enveloppe permettra d’étendre le Projet de cohésion sociale des zones du Nord du golfe de Guinée (COSO), à travers le renforcement des investissements communautaires dans des territoires confrontés à la pauvreté, au déficit d’opportunités économiques, aux effets du changement climatique et aux répercussions de l’insécurité au Sahel. Autant de défis qui fragilisent les conditions de vie des populations et freinent le développement local.
Renforcer la résilience des territoires
Grâce à ce financement additionnel, le projet COSO élargira son champ d’intervention et devrait bénéficier à près de 1,9 million de personnes supplémentaires. À terme, plus de 2 200 sous-projets communautaires seront réalisés et 52 000 emplois directs seront créés, principalement au profit des jeunes et des femmes.
Plus de 600 entreprises locales bénéficieront également d’un accompagnement pour développer leurs activités et renforcer la résilience économique des territoires ciblés. À travers cet appui, la Banque mondiale entend promouvoir une croissance plus inclusive et durable, tout en consolidant la cohésion sociale dans les régions les plus exposées aux fragilités économiques, climatiques et sécuritaires. Par J.A.