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Pétrole : L’OPEP+ sous pression après la fermeture du détroit d’Ormuz

  • avril 5, 2026
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Par S.A.

Pétrole : L’OPEP+ sous pression après la fermeture du détroit d’Ormuz

Alors que le marché mondial du pétrole est secoué par la guerre au Moyen-Orient, la Russie, l’Arabie saoudite et huit autres membres de l’OPEP+ se retrouvent ce dimanche pour décider de leurs quotas de production pour le mois de mai.

Avant le conflit, près d’un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié transitaient par le détroit d’Ormuz. Depuis l’offensive israélo-américaine contre l’Iran fin février, ce passage vital est quasiment fermé. Le risque sur les flux énergétiques mondiaux est majeur, et l’incertitude alimente une flambée des prix déjà sensibles aux tensions régionales.

Le 1er mars, l’OPEP+ avait anticipé les tensions en augmentant ses quotas de 206 000 barils par jour pour avril. Mais la situation s’est rapidement aggravée, notamment pour les États du Golfe exposés aux frappes iraniennes. Les analystes scrutent désormais chaque décision : une hausse de production pourrait stabiliser les marchés, tandis qu’un statu quo risquerait de propulser les prix encore plus haut, affectant directement l’économie mondiale et la facture énergétique des importateurs.

La réunion des huit membres de l’OPEP+ est plus qu’une simple régulation de production : elle envoie un message sur la capacité de l’organisation à gérer un marché sous tension géopolitique extrême. La planète pétrole retient son souffle. Le verdict de l’OPEP+ pourrait bien dessiner les contours de la crise énergétique des prochains mois. Chaque baril compte, et chaque mouvement sur la carte du Golfe peut faire basculer le prix du brut. Par S.A.

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