Entrepreneuriat

Égypte : Un fonds conjoint pour soutenir la croissance des start-ups

  • octobre 27, 2026
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L’Égypte prépare un fonds d’investissement conjoint destiné aux start-up, avec l’ambition de mieux financer leur croissance et d’attirer davantage d’investisseurs

Égypte : Un fonds conjoint pour soutenir la croissance des start-ups

L’Égypte veut renforcer le financement des jeunes entreprises et faciliter leur accès aux capitaux privés pour soutenir l’innovation, l’emploi et le développement de l’écosystème entrepreneurial.

L’Égypte prépare un fonds d’investissement conjoint destiné aux start-up, avec l’ambition de mieux financer leur croissance et d’attirer davantage d’investisseurs. Le projet a été présenté le 23 octobre 2026 par le ministre de la Planification et du Développement économique, Ahmed Rostom, en marge du « Forum Égypte 2026 ».

Le dispositif sera élaboré avec la Banque nationale d’investissement (NIB), par l’intermédiaire de sa filiale NI Capital, et des partenaires de développement. Le montant du fonds, son calendrier de lancement et ses modalités d’intervention restent à préciser.

Un programme de financement d’un milliard de dollars

Cette initiative complète la Charte égyptienne des start-up, lancée en février 2026. Le programme prévoit de mobiliser un milliard de dollars sur cinq ans pour soutenir environ 5 000 entreprises et contribuer à la création de 500 000 emplois. Les financements doivent provenir d’organismes publics, de garanties et de co-investissements avec des fonds de capital-risque et des investisseurs privés.

Les autorités prévoient plusieurs instruments, dont des subventions, des prêts concessionnels et des garanties bancaires, selon le stade de développement des entreprises.

Plus de 1 500 start-up technologiques recensées

Selon l’Autorité égyptienne de développement de l’industrie des technologies de l’information (ITIDA), l’Égypte comptait plus de 1 500 start-up technologiques actives en août 2026. Entre 2020 et 2025, ces entreprises ont levé plus de 2,1 milliards de dollars en fonds propres.

Le défi reste de transformer ces initiatives en financements accessibles, notamment pour les entreprises éloignées du Caire et celles qui peinent à attirer des investisseurs privés.

Par S.A.

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